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Cela
fait très longtemps que je n’ai pas écrit de critique de film. Mais là, je ne pouvais pas faire autrement tellement j’ai été surprise par cet ovni cinématographique !
Une fois n’est pas coutume, j’ai vu ce film à la télé.
JCVD, comme son nom l’indique, est un film sur et avec Jean-Claude Van Damme (qui joue ici son propre rôle).
Quoi ?! Le Jean-Claude aware ?! Ben ouais !
Je me souviens avoir été très intriguée par les critiques cinématographiques lors de sa sortie. Je trouvais curieux d’entendre autant d’éloges pour un tel film. Et bien figurez vous que j’ai adoré ! Pourquoi ? Et bien parce que ce film est incroyable. Il relève le défit de vous faire voir l’acteur belge sous un nouveau jour. Plus jamais vous ne vous moquerez de lui, croyez moi !
De quoi s’agit-il justement ? Tout commence par l’arrivée de Jean-Claude Van Damme dans sa Belgique natale. Il croise 2 fans devant un vidéo club qui veulent immortaliser cette rencontre. L’acteur se prête au jeu. Mais il ne s’éternise pas car il veut passer à la banque... 5mn plus tard, la police arrive. Visiblement, Jean-Claude Van Damme est en train de braquer la banque !
Je ne vous en dirais pas plus car ce serait vous gâcher une partie du plaisir !
Ce film vous scotche par :
1 – Sa forme : il est tourné en espèce de sépia donnant au récit une incroyable impression de réalisme ;
2 – Son réalisateur (Mabrouk el Melchri), qui s’affiche en grand fan de Van Damme (ça se voit et c’est assez communicatif !) ;
3 – « Le » Jean-Claude, qui est épatant (et je pèse mes mots !) : tour à tour marrant, touchant, malin...
4 – L’histoire, qui est tout bonnement géniale !
5 – Les flash back explicatifs basés sur la vraie vie de l’acteur, qui servent le récit et vous donnent une image sans doute très proche de la réalité de qui est Jean-Claude Van Damme.
Franchement, ma critique ne donne peut être pas vraiment envie de voir ce film, mais je vous assure que vous serez bluffé par JCVD.
C'est beau la solidarité entre une maraine et sa filleule !!!
Cela fait des années qu’elle dormait sous des bâches...
Mais ça y est, elle est à nouveau toute belle la Tour Saint Jacques.
Située dans un quartier que j’adore, entre la rue de Rivoli et le boulevard de Sébastopol, elle en jette, non ?!
Le concert de Chris Cornell devait à lui seul présager d'une excellente soirée. Faisant largement
partie de mon top 5 des meilleurs chanteurs live, je me faisais une joie d’arriver à la Cigale.
Mais reprenons les faits dans l’ordre. Il fait relativement frais ce soir, c’est donc dans un froid glacial que je reconnais la démarche chaloupée de Séb, mon cousin avec qui je n’ai pas fait de concert depuis des années. Pourtant, c’est lui qui m’avait initié aux joies du live, il y a bien longtemps !
Bref, nous entrons tous les 3 dans la salle en choisissant de se placer tout devant sur la droite. La scène se trouve à peine à 1 mètre, sans personne devant nous, c’est parfait !
La première partie arrive. Il s’agit d’un duo acoustique qui se la joue Jeff Buckey en VF... Mouais, c’est pas super entrainant et encore moins nerveux mais bon...
Pendant la préparation de la scène, qui dure toujours trop longtemps, on discute et on se marre. Ca fait plaisir !
Vers 21h15 : Monsieur Cornell investit enfin la place pour nous balancer de façon extrêmement inattendue l’intégralité de son dernier album que personne ne connait (logique, il n’est pas encore sorti). Mais le problème n’est pas vraiment que les morceaux ne nous disent rien, c’est surtout la façon dont c’est fait : aucun temps mort entre les chansons. Un peu comme s'il ne voulait pas que le public puisse réagir. Du coup, la moitié des gens sont assez septiques (nous compris...).
Il faut dire que même si tout est joué de manière assez « rock », l’énergie n’est pas trop là. Le disque est produit par Timbaland mais s’appelle Scream... Cherchez l’erreur !
Bref, je suis décue, décue, décue... Pour Séb qui n’a jamais vu Chris Cornell seul sur scène (c’est-à-dire sans Soudgarden ni Audioslave) c’est tout sauf une réussite. Pas de pêche, aucune communion avec le public (même avec ceux qui semblent apprécier), une certaine mauvaise humeur affichée... Tout l’opposé de ce qu’il livre habituellement. La dernière fois qu’on l’avait vu avec Miguel c’était à Amsterdam : un moment mémorable :D
Mais ce soir, c’est vraiment pas ça. Heureusement que l’ami Chris est très charismatique (sa voix chaude y étant pour beaucoup) car c’est bien tout ce qui m’empêche de sortir en courant ! Pendant le show, je récupère un médiator lancé directement sur moi par l’un des musiciens qui doit voir que je commence à m’endormir ^^
A ce moment là de la soirée, c’est à dire après 45 minutes de concert, je me dis que c’est définitivement mort... Mais le filou nous réserve, heureusement, une petite demie heure de bonheur pur qui rattrape en parti ce désastre. Je le reconnais bien là le Chris qui demande au public de choisir les morceaux qu’il veut entendre ! Le choix est plutôt excellent (mention spéciale à la petite black qui lève fièrement une feuille de papier sur laquelle est écrit en gros : Hunger Strike !). Là, ça hurle de partout, tout le groupe se détend enfin (avant, ils passaient un oral d’exam ou quoi !) au son de You Call My Name (entrainant), Wide Awake (magique), Rusty Cage (nerveux !), Loud Love (heavy !), Hunger Strike (hum.........................) et Outshine (qui ferme le museau des derniers septiques !).
Une soirée décevante sauvée in extrémis quoi !
(photo : Rod le Hiboo)
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